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Monthly Archives: novembre 2017

Abdominaux ! Passez en mode hypopressif

Abdominaux ! Passez en mode hypopressif

Abdominaux : Passez en mode hypoppressif pour sauver votre corps !

De nombreuses études démontrent que le travail des abdominaux réalisé en effaçant la lordose lombaire (dos rond) donne des contre-résultats à la fois sur le plan technique (diminution des performances..), esthétique (poussée viscérale, effet « abdomen proéminent »), mais aussi sur le plan sanitaire.

 

LES CONSEQUENCES DE L’EFFACEMENT DE LA LORDOSE

En effaçant la courbure lombaire c’est à dire lorsque les lombaires sont plaquées au sol,  celles –ci se retrouvent en rétroversion, ce qui a pour effet d’augmenter la pression:

  • sur disques intervertébraux  : risque d’hernies discales (pour tous)
  • au du bas ventre : risque d’hernie inguinale (pour les hommes
  • contre le périnée :  le risque d’incontinence urinaire, de descente d’organe et inconfort sexuel (pour les femmes)

Au fil du temps, d’autres conséquences néfastes peuvent s’ajouter: perte de souplesse au niveau du psoas, tassement, raccourcissement des muscles grands droits, perte d’énergie, élargissement du tour de taille…

De plus, cette méthode travaille en isolation (grand droit, obliques…) ce qui prive de la puissance apportée par une chaine fonctionnelle et rend le corps plus vulnérable aux blessures car déséquilibré.

 

LE TRAVAIL HYPOPRESSIF AU SERVICE DE LA POSTURE

La quintessence de ce travail réside en son caractère fonctionnel : il se réalise en séquençant par chaînes musculaires et non plus par muscle. Les mouvements trouvent tous leur ancrage dans des situations quotidiennes, dans lesquelles le dos est en position neutre.

Il repose sur 4 principes de base:

  1. Engagement du périnée pour initier le mouvement
  2. Contraction simultanée des muscles pelviens / abdos / spinaux : stabilise et permets de mobiliser la réserve de force du centre du corps et de la transformer en énergie
  3. Maintien des courbures physiologiques de la colonne : le pubis est sur le même plan que les épines iliaques
  4. Adoption d’une respiration costale, sans gonfler le ventre

En pratique : à l’inspiration les côtes s’ouvrent et le ventre se creuse (évacuation de la pression) puis à l’expiration le périnée se contracte, puis les caisson abdominal. L’air est ensuite chassé des poumons tout en gardant le ventre rentré.

L’astuce la plus parlante est d’imaginer essayer de remonter la fermeture éclair d’un pantalon trop serré..Il s’agit donc avant tout de contrôler la pression exercée sur le caisson abdominal.

Pour répondre à la polémique : oui, les sit-ups peuvent donc être pratiqués en amplitude complète sans aucun problème dans ces conditions.

 

QUELS BENEFICES AU DELA D’UN MEILLEUR GAINAGE?

Les bénéfices de cette méthodes sont nombreux : regain de forme / diminution de la fatigue (le psoas et le périnée sont des centres énergétiques importants), affinement de la taille, meilleur contention viscérale, amélioration voire disparition des douleurs lombaires, meilleure posture, résistance musculaire générale accrue…

Elle peut être également s’appliquer à d’autres types exercices ne ciblant pas les abdominaux en première intention : course à pieds, haltérophilie, pliométrie (sauts) peuvent se pratiquer en pleine conscience et conduire à de meilleures performance globales. Enfin, les résultats sur la progression en gymnastique sont très intérressants dans la mesure où le centre du corps est renforcé.

Le Pilates, le Yoga sont d’excellentes options en complément du CrossFit pour vous aider à maintenir une sangle abdominale et des muscles para-vertébraux forts pour éviter les blessures.

La performance va de pair avec la notion de bénéfice – santé. Un corps déséquilibré, mal-en-point ne peut pas développer pleinement ses capacités.

Le périnée, autrefois trop souvent négligé est un groupe musculaire indispensable qu’il faut ménager et exercer régulièrement.

 

Auteur :

Marie SEMERDJIAN

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Portrait d’athlète : Thierry

Portrait d’athlète : Thierry

Parce que nos athlètes sont l’âme et la raison d’être de nos boxs, et que chacun est unique… Voici le portrait de l’un d’eux…

Bonjour Thierry,

CFFC : Présente-toi en quelques mots :

Bonjour, je m’appelle THIERRY « titi »pour les crossfiteurs de ma box. J’ai 52 ans, je vis à Salon de Provence et je travaille dans un I.U.T dans cette même ville.

CFFC : Comment as-tu découvert le CrossFit ?

Il y a environ 2 ans, je pratiquais la musculation et dans cette salle de sport j’ai commencé à entendre parler de CrossFit De ce fait, je suis allé sur internet pour en apprendre un peu plus, et de là, j’ai débuté en quelque sorte le CrossFit en adaptant le materiel de ma salle de musculation. Jusqu’au jour où l’un des profs de cette salle m’a informé qu’une box allait ouvrir à Salon.

CFFC : Depuis quand pratiques-tu ?

Je pratique le crossfit depuis l’ouverture de la box à Salon-de-Provence, c’est a dire 18 mois (depuis mai 2016).

CFFC : Quel(s) sport(s) pratiquais-tu auparavant ?

Auparavant je pratiquais la musculation, ainsi que le footing, et j’ai participé à différentes courses.

CFFC : Continues –tu à pratiquer une ou des autres disciplines ? Si oui, que t’apporte le CrossFit dans celle(s)-ci ?

Actuellement je pratique que le CrossFit qui occupe déjà une grande partie de mon emploi du temps avec 5 a 6 entrainements par semaine.

CFFC : Pourrais-tu décrire le CrossFit en 4 mots maximum ?

Dépassement de soi, challenge, famille, bonne humeur.

CFFC : Raconte-nous ton premier WOD :

Je n’ai pas vraiment de souvenirs précis concernant mon 1er wod, mais ce dont je suis certain c’est que d’en avoir vraiment bavé.

CFFC : Qu’apprécies-tu dans la discipline ?

J’apprécie dans cette discipline :

  • la diversité des WODs
  • le travail de mobilité qui est important pour moi,au vu de mon grand âge (rire).
  • ainsi que la bonne humeur de chacun et le professionnalisme des coachs.

CFFC : Quelle est ta plus grande fierté ou victoire ?

L’une de mes plus grandes fiertés, est lorsque je sonne la cloche pour annoncer un PR,…

… et le fait de porter le T-shirt aux couleurs de ma box.

CFFC : Quels étaient tes objectifs en t’inscrivant ici ? Ont-ils évolué par la suite ?

En m’inscrivant ici mes objectifs étaient principalement de garder la forme, mais aussi gagner en force et mobilité. Je peux donc dire que oui, mes objectifs ont évolué au fil des jours, des semaines, des mois.

CFFC : As-tu observé des changements sur le plan physique et mental ?

Sur le plan mental, j’ai pu observé certains changements dans ma vie privée : si je n’arrive pas a faire quelque chose, je pense CrossFit et là généralement, je trouve une solution.

Sur le plan physique, j’ai pu réussir a garder un corp relativement « fit ».

CFFC : Quelle place prends le CrossFit dans ta vie ?

Dans ma vie, le CrossFit occupe une grande place depuis 18 mois, je parle beaucoup CrossFit et j’essaie de manger sainement, même si ce n’est pas toujours facile. On peut donc dire que le CrossFit est présent chaque jour.

CFFC : A quelle fréquence t’entraines-tu ? Quels cours de spécialité suis-tu ?

En général, je m’entraine 5 fois par semaine. Quelques fois, j’assiste aussi aux cours de gym et d’haltero en plus des WODs.

CFFC : As-tu changé des choses dans ton quotidien (organisation, alimentation…) ?

Dans mon quotidien, je n’ai pas trop changé de choses excepté dans mon alimentation où j’essaie de faire le plus attention possible.

CFFC : Ta famille, tes amis comprennent-ils ton mode de vie ?

Ma famille et amis comprennent généralement mon mode de vie, car ils m’ont toujours vu pratiquer le sport depuis des années. Même s’ils ne pratiquent pas cette discipline, ils s’y intéressent de près et m’encouragent à progresser.

CFFC : Quelle est ta relation avec les coachs ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis d’eux ?

J’ai de tres bonnes relations avec mes coachs, ils sont tres sympas et professionnels, et répondent toujours aux attentes que je pourrais avoir.

CFFC : Quels sont tes plus gros challenges / tes difficultés ? Quelles stratégies adoptes-tu pour les affronter ?

Mes plus gros challenges sont de pouvoir réussir correctement certains mouvements comme les muscles up, pistols, overhead squats…..qui sont pour moi difficiles à faire.

Pour affronter cela, je me rends régulièrement 30 à 45 mn avant le debut des WODs à la box, pour améliorer ces mouvements.

CFFC : Sur quoi as-tu le plus de facilité ?

J’ai plus de facilité lorsque j’effectue des deadlifts, meme si ça reste dur… et lourd !

CFFC : Quel est ton mouvement préféré… et celui que tu déteste ?

Mon mouvement préféré est certainement le Hang Power Clean,

Celui que je deteste est le overhead squat.

CFFC : As-tu un message à faire passer à ceux et celles qui hésitent encore à franchir le pas ?

J’aimerais dire à celles et ceux qui hésitent encore à franchir le pas, d’oser venir pousser la porte d’une box. Ils ne doivent pas avoir peur de ne pas se sentir a la hauteur, car ici, c’est une famille, une communauté où tout le monde s’encourage et s’entraide.

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Portrait d’athlète : Adrien #CFDP

Portrait d’athlète : Adrien #CFDP

Parce que nos athlètes sont l’âme et la raison d’être de nos boxs, et que chacun est unique… Voici le portrait de l’un d’eux…

 

Bonjour Adrien,

CFFC : Présente-toi en quelques mots :

Adrien PORRE, 25ans, j’habite à l’Isle sur la sorgue et je travaille en tant que commercial.

 

 

CFFC : Comment as-tu découvert le CrossFit ?

Le coach de la box Crossfit des Ponts est un ami de très longue date. J’ai donc voulu découvrir son sport et sa passion.

 

CFFC : Depuis quand pratiques-tu ?

Depuis Mars 2017.

 

CFFC : Quel(s) sport(s) pratiquais-tu auparavant ?

Je faisais du rugby.

 

CFFC : Continues –tu à pratiquer une ou des autres disciplines ? Si oui, que t’apporte le CrossFit dans celle(s)-ci ?

J’ai arrêté le rugby pour blessure mais avant ça j’ai remarqué que le Crossfit m’a fait gagner en cardio, en vivacité et également en force.

 

CFFC : Pourrais-tu décrire le CrossFit en 4 mots maximum ?

Dépassement de soi, Convivialité, Energie, Hygiène de vie

 

CFFC : Raconte-nous ton premier WOD :

Un WOD très cardio ! J’ai cru que j’allais décéder mais on se rend vite compte quand la pression est redescendue que notre corps en a besoin, c’est en partie pour ça que j’ai continué.

 

CFFC : Qu’apprécies-tu dans la discipline ?

Le fait que nos efforts payent toujours et que l’on est toujours surpris de nos compétences.

 

CFFC : Quelle est ta plus grande fierté ou victoire ?

La première Pull up (je n’aurais jamais pensé pouvoir monter ma graisse au-dessus de ces barres de gym…)

 

CFFC : Quels étaient tes objectifs en t’inscrivant ici ? Ont-ils évolué par la suite ?

Perdre du poids et avoir une forme physique, et également réaliser des performances, c’est toujours intéressant.

 

CFFC : As-tu observé des changements sur le plan physique et mental ?

J’ai perdu 12kg depuis mon inscription, ça passe également par un changement alimentaire et sans perdre de force bien au contraire. Au niveau mental pas de différence flagrante sur la vie de tous les jours mais on se surprend à réaliser des performances dont on se pensait incapable !

 

CFFC : Quelle place prends le CrossFit dans ta vie ?

Une place assez importante car j’essaye d’y aller tous les jours et louper l’entrainement fait culpabiliser. En un mot : importante c’est certain !

 

CFFC : A quelle fréquence t’entraines-tu ? Quels cours de spécialité suis-tu ?

J’essaye d’y aller tous les jours. J’aimais bien aller aux cours d’Haltéro mais mon travail m’empêche d’y aller aujourd’hui. 🙁

 

CFFC : As-tu changé des choses dans ton quotidien (organisation, alimentation…) ?

J’ai modifié mon alimentation pour pouvoir perdre du poids mais le weekend c’est No Limit ! Absolument No Limit !

 

CFFC : Ta famille, tes amis comprennent-ils ton mode de vie ?

Pas vraiment, après il y a ma copine qui vient d’y adhérer !

 

CFFC : Quelle est ta relation avec les coachs ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis d’eux ?

En tant qu’ami je trouve qu’il reste lui-même vis-à-vis de tout le monde et en tant qu’adhérent on voit qu’il est passionné et à notre écoute !

Je n’attends rien de plus de lui. Il est parfait !!! 🙂

 

CFFC : Quels sont tes plus gros challenges / tes difficultés ? Quelles stratégies adoptes-tu pour les affronter ?

Tous ce qui est gym est vraiment compliqué, alors j’écoute le coach… et ça paye !

 

CFFC : Sur quoi as-tu le plus de facilité ?

L’Haltérophilie car j’en ai pratiqué étant plus jeune et j’ai gardé des bases mais on a toujours un truc à apprendre.

 

CFFC : Quel est ton WOD (benchmark) préféré ?

Je n’aime pas de WOD en particulier mais j’aime beaucoup quand c’est en équipe !

 

CFFC : Quel est ton mouvement préféré… et celui que tu déteste ?

Quand il y a du rameur ça me soulage. Par contre quand il y a des HSPU…

 

CFFC : As-tu un message à faire passer à ceux et celles qui hésitent encore à franchir le pas ?

Allez-y sans crainte !!! Le coach s’adaptera à votre niveau, personne ne jugera et tout le monde s’aidera. Je pense que vous allez même vous surprendre !

 

 

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Quelle eau choisir pour quels besoins ?

Quelle eau choisir pour quels besoins ?

Notre corps est composé de 60 à 70 % d’eau et représente 99% des molécules des cellules qui nous constituent.

Chaque jour 2 litres et demi d’eau sont éliminés par le biais de la respiration,  la transpiration, les urines et les matières fécales. Ce chiffre peut être doublé en cas d’efforts intense ou de température extérieure très élevée. Elle contribue directement au fonctionnement de l’organisme : digestion des aliments, circulation du sang, élimination des déchets, régulation thermique…eau du robinet, eau en bouteille, minérale, de source, plate, gazeuse le choix proposé est pléthorique et il est souvent difficile de s’y retrouver.

 

L’ASPECT QUANTITATIF

Pour maintenir un niveau d’hydratation optimal, il est conseillé de boire en moyenne 1 à 2 litres par jour d’eau de qualité. C’est le seul liquide qui correspond aux besoins profondes de l’organisme et permet les échanges cellulaires.

Le thé le café et les autre boisson n’entrent donc pas en compte et ne répondent en aucun cas besoins du corps :

  • Les boissons sucrées et alcoolisées augmentent l’apport calorique et favorisent la déshydratation (leur digestion exige de mobiliser énormément d’eau);
  • Les boissons diurétiques (café, thé, bière, vin blanc) stimulent les pertes d’eau (urines) et augmentent le niveau de toxines.


La quantité d’eau consommée doit bien entendu être ajustée en fonction des activités (sport, température..) et de la réaction de l’organisme (tendance à la rétention..). La seule règle à ne pas négliger : ne jamais attendre la sensation de soif pour boire. Ce signal indique que l’organisme est déjà en état de déshydratation.

L’idéal est de boire de petites quantités d’eau tout au long de la journée. La première raison est d’ordre purement « confortable » : cela évite la sensation de lourdeur sur l’estomac. La seconde est d’ordre métabolique : l’eau entraine les sels minéraux vers le colon. Apporter trop d’eau d’un seul coup produit donc un effet de « chasse » et peut conduire à une déminéralisation.

Enfin, il conviendra de ne pas trop boire durant les repas. L’absorption de liquides fait augmenter la pression de l’estomac et peut causer des reflux gastro-oeusophagiens.

 

L’ASPECT QUALITATIF

La qualité de l’eau consommée a un impact direct sur la santé et le bien être. A première vue toutes les eaux se ressemblent : elles sont limpides. Mais toutes les eaux sont-elles propices à la vie ?

L’eau du robinet réponds aux critères de potabilité en vigueur : coloration, turbidité, odeur, saveur et microbiologie saine (absence de streptocoque, coliformes.. ). Même si les normes tendent à se durcir, elle laisse passer de nombreuses substances toxiques et indésirables :

  • Débris, sédiments, algues, bactéries, virus et champignons
  • Métaux lourds, chlore et trihalométhanes
  • Pesticides, engrais et autres produits chimiques
  • Médicaments (oestroprogestatifs, antibiotiques, antalgiques, neuroleptiques..).

Potable ne signifie donc pas « qualité »!

 

Les eaux du quotidien

L’eau consommée tous les jours ne doit pas être consommée pour son apport en minéraux mais pour permettre l’élimination des toxines et déchets.

L’utilisation de la bioélectronique de Vincent permet de déterminer la qualité d’une eau. Pour transmettre sa « vitalité » et permettre les échanges d’énergie dans le corps, l’eau doit posséder une certaine valeur énergétique (être en mouvement), contenir peu de minéraux et le moins possible de produits chimiques.

  • Le pH (acide entre 0 et 7 ;  basique entre 7 et 14) : légèrement acide (entre 6 et 7),
  • Le rh2 (potentiel réducteur (de 0 à 28) ou oxydant (de 28 à 42) :  inférieur à 28,
  • le rhô (conductivité de l’eau et concentration en minéraux) : inférieur à 50.

L’eau du robinet peut être utilisée mais doit d’abord être filtrée (filtres au charbon actif, de céramique.. directement installés sur le robinet ou sous forme de carafe). Idéalement, elle soit ensuite être  revitalisée car elle est encore à ce stade considérée comme « morte », vide d’énergie vitale. Pour la redynamiser, il convient de la laisser sous les rayons du soleil le temps d’une matinée dans une bouteille de verre ou d’y ajouter du jus de citron puis de l’agiter avant de la consommer.

L’eau de source est naturellement neutre et donc idéale consommation quotidienne : elle facilite le travail des reins et le bon nettoyage de l’organisme.Quelques eaux de source de qualité : Mont Roucous, Rosée de la Reine, MontCalm, Celtic, Volcania, Luchon…

 

Les eaux de cure

Les eaux minérales sont riches en sels minéraux et en oligo-éléments. Certaines présentent des propriétés particulières (richesse en calcium, magnésium, bicarbonates..) qui lui confèrent des vertus thérapeutiques. Elles ne doivent en aucun cas être utilisées tous les jours comme eaux principale.

-Les eaux bicarbonatées :  elles servent à traiter certaines affections gastro-intestinales et hépato-biliaires du foie. Elles peuvent aussi être utilisées pour traiter l’acné grâce à leurs effets anti-inflammatoire, apaisant et cicatrisant.

-Les eaux sulfatées :  elles sont utiles pour les affections du rein, dans certaines maladies métaboliques, pour le traitement des eczémas, des cicatrices et des brûlures.

-Les eaux sulfurées :  elles ont une action sur les muqueuses grâce à leur taux élevé en souffre et aident à lutter contre les maladies respiratoires comme l’asthme.

-Les eaux chlorurées :  elles stimulent la croissance et sont indiquées dans le traitement des troubles du développement.

-Les eaux oligo-métalliques :  elles traitent les affections neurologiques et rhumatologiques.

Les principales eaux minérales et leurs propriétés:

– St-Yorre, Vichy Célestins (bicarbonates)
– Rozana (magnésium + calcium)
– Hépar, Badoit (magnésium)
– Courmayeur (sulfate +  calcium)
– Contrex, Vittel (calcium)
– Volvic oligo-éléments
– Badoit, St Amand (fluor)
Leur consommation doit donc être ponctuelle, soit en cure d’un mois, toujours associée à de l’eau neutre soit à des moments spécifiques de la journée (sport..).

Attention, le point négatif de l’eau en bouteille reste l’emballage en plastique,  produit avec du pétrole, non dégradable naturellement.. il est aussi soupçonné de contenir et diffuser dans l’eau des perturbateurs endocriniens…

 

ET LE SPORT DANS TOUT CA ?

Pour terminer, la question tant attendue : quelle eau boire avant, pendant et après les entrainements ?

La sensation de soir représente une perte de 1% du poids du corps…ce qui correspond à -5% des capacités physiques ! Ne pas boire assez au cours de l’effort expose à des douleurs musculaires, articulaires voire tendineuses importantes, une baisse de vigilance et de performance. Pour vérifier le niveau d’hydratation du corps il est possible de se baser sur la couleur des urines au cours de la journée. Plus celles-ci sont claires et plus l’apport hydrique est en accord avec les besoins. Inutile également de boire plus que de raison, les reins se fatigueraient pour rien.

Au cours de l’effort, il conviendra de boire de l’eau de source ou du robinet filtré à laquelle il sera possible d’ajouter du jus de citron (1 à 2 max par litre d’eau). Pour récupérer, les eaux riches en bicarbonates seront privilégiées : celles-ci ont en effet des propriétés basifiantes permettant de rétablir l’équilibre acido-basique. Cette eau sera toujours consommée avec parcimonie (0,5L après la séance).

Enfin, en cas de fatigue récurrente, une cure d’Hydroxydase peut être recommandée : c’est la seule qui conserve l’intégralité des constituants minéraux et des propriétés qu’elle possédait à la source une fois embouteillée. Détoxination, comblement des carences, lutte contre les surcharges métaboliques, le stress..  Ces petites bouteilles de verre se consomment  d’un trait, immédiatement après ouverture, en dehors des périodes de digestion (avant et après l’entrainement) pour optimiser les bénéfices.

 

Le choix de l’eau est donc personnel avant tout et dépends des  besoins et des choix de chacun !

 

 

Auteur :

Marie SEMERDJIAN

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Open Gym ! Pour ou contre ? Partie 1

Open Gym ! Pour ou contre ? Partie 1

 

« La magie est dans le mouvement, l’art est dans la programmation, la science dans les explications, le fun est dans la communauté. » —Greg Glassman, Fondateur du CrossFit

Le fun est dans la communauté.

« Il y a une camaraderie mêlée à une forme de souffrance, » dit Landon Adams, Owner de CrossFit Round Rock, au sujet des cours en groupe dispensés dans la majorité des salles affiliées CrossFit. « ça fait ressortir le meilleur de chacun de nous. »

L’art est dans la programmation.

« La communauté, le fun, la musique, le fait d’enlever son T-shirt, le drop des barres- ce sont des conséquences du CrossFit, » dit Jeffrey Jenkins, Owner d’Humble Beast CrossFit à Washington, D.C. « En fait, ce que vous payez, c’est le fait qu’il y ait quelqu’un qui s’occupe de programmer un WOD pour vous tous les jours de la semaine. »

La magie est dans le mouvement

« L’amélioration des capacités et l’efficience du mouvement – c’est ce à quoi se résume le CrossFit au final, n’est-ce pas? » demande Carlo Mattia, Owner de CrissFit the Rock à Rockville Center à New York. « Travailler pour développer ces capacités, c’est comme ça que vous vous améliorez… Si vous ne fournissez pas ce travail, vous n’aurez pas votre Muscle Up pour Noël. »

Donc comment créer un environnement qui vénère à la fois une bonne programmation et qui permet à une communauté généreuse de fleurir tout en donnant l’opportunité à la pratique personelle ?

Ou plus simplement: Qu’en est il de l’Open Gym?

 

A CrossFit Beringei, la Owner Jennifer Stagnoli reconnait la valeur de permettre aux athlètes de travailler sur leurs faiblesses grâce à un extra work. (Janelle Harding Photography)

 

Y a-t-il une solution logique?

Marty Harms est le Owner de CrossFit Eatern Ridge à Sheboygan, Wisconsin. Cette affiliée propose trois sessions Open Gym de 60 minutes par semaine. Bien sûr ces créneaux ne viennent pas remplacer un créneau de WOD classique, mais il souligne le fait que la nature constamment variée du CrossFit implique que siun athlète veut devenir très efficace dans un mouvement particulier, il ou elle doit le pratiquer en dehors des cours.

« Si les athlètes attendaient que les Double-unders apparaissent dans ma programation sur une fréquence normale, on aurait des personnes qui -si c’est le seul moment où ils travaillent ce mouvement- mettraient des mois voire des années à le maitriser si ils ne passaient pas du temps à le pratiquer endehors du cours. » rapporte Harms.

Jennifer Stagnoli, Owneuse de CrossFit Beringei à Forest Hill dans le Maryland est d’accord avec Harms.

« Le cours est là pour vous accueillir et vous proposer un super entrainement… mais n’est pas tellement conçu, du moins dans notre programmation, pour travailler une faiblesse spécifique, vu que chacun a des faiblesses différentes, » dit elle. »Il est donc quasiment impossible de traiter les faiblesses de chaque membres dans un cours de groupe -surtout si on parle de quelqu’un qui ne vient que trois fois par semaines. Il ou elle va forcément manquer quelque chose. »

A CrossFit Eastern Ridge, Marty Harms propose trois créneaux dans lesquels les athlètes peuvent venir travailler sur un mouvement qu’ils auraient manquer en cours. (Marty Harms).

Harms fait aussi remarquer que l’Open Gym permet à l’athlète de se familiariser avec du matériel difficile à mettre en place en cours groupé tel que le GHD ou les cordes d’escalade.

Mais l’Open Gym peut aussi être la porte d’entrée à quelques nuisances, comme l’a découvert Chris Padilla.

« Quand on mettait en place un Open Gym, on s’est rendu compte qu’il y avait quelques athlètes qui refusaient de prendre part à la communauté, » dit le owner de BigMuddy CrossFit a Bismarck, Nort Dakota. « Ils faisaient leur propre programmation et étaient complètement fermés au coaching. »

Et choisir son propre entraînement -surtout quand les Coachs le font eux aussi- peut donner la mauvaise impression, nous dis Jenkins.

« D’un coup le message que vous faites passer à vos athlètes c’est que l’enseignement que vous leur apportez n’est pas suffisant et qu’ils vont devoir faire autre chose -et ce n’est pas du tout le bon message », continue t il.

 

A Humble Beast CrossFit,la première régle de l’Open Gym c’est de ne pas en parler. (Matthew Klinger/Kalabash Kreative)

 

Un privilège, Pas un droit

Il y a de l’Open Gym à Humble Beast CrossFit -ils n’en parlent simplement pas.

Localisé dans une ville hautement transitoire, cette affiliée reçoit de un à sept drop-in par jours, la majorité d’entre eux souhaitent s’entrainer mais leur agenda ne correspond pas aux cours de la salle. Les autres préparent des compétitions.

« On va avoir des personnes venir faire leur drop-in et vouloir s’entrainer parce qu’ils sont en conférence ou parce qu’ils suivent leur propre plan, » explique Lindsay Jenkins, la femme de Jeffrey ainsi que son associée.

Bien que l’Open Gym ne soit pas disponible sur le planning mis en ligne, Lindsay et Jeffrey peuvent faire des exceptions pour ceux qui ont de bonnes raisons.

« En fonction de leur histoire, j’essaie de d’abord les envoyer vers un créneau de groupe parce que je sais que ça leur fera une bonne expérience -ils vont adorer ça, ils vont apprendre quelque chose, ils vont passer un super moment et rencontrer de nouvelles personnes, » explique Lindsay. « Si au final c’est une histoire de restriction au niveau du temps ou qu’ils ont vraiment besoin de suivre un programme, alors on peut faire une exception pour ces personnes. »

Dans ces cas là, les athlètes payent le tarif classique du drop in pour accéder à la salle pendant le moment où les coachs s’entrainent. Les adhérents de la salle peuvent aussi demander l’accés à ce créneau.

« On essaye toujours de d’abord les faire participer à un cours. Pas parce qu’on les considère comme une nuisance mais c’est parce que nous savons que ça sera vraiment bénéfique pour eux et qu’ils partiront en étant contents. »

A CrossFit Round Rock les athlètes sont authorisés à aller en Open Gym seuement après avoir participé à 90 cours, explique Adrien Adams (droite).(Samantha Auburn)

Landon et sa femme Adrien Adams ont mis l’Open Gym dans le planning de CrossFit Round Rock à raison de 10 sessions par semaine -mais il y a des conditions. Avant que les adhérents puissent y aller -ce qui n’est pas comptabilisé dans la fréquentation hebdomadaire- ils doivent terminer le programme de Fondamentaux de l’affiliée et participer à au moins 90 cours de groupe.

« C’est un privilège. » dit Adrien, faisant aussi remarquer que cette règle s’applique aussi à ceux qui souhaitent participer aux cours spécifiques comme l’haltérophilie ou le strongman. « Je pense que ça donne envie d’acquérir de bonnes bases avant de vouloir progresser plus. »

Cette règle, nous explique t-elle, permet d’éviter que les débutants enthousiastes mais inexpérimentés ne se blessent.

En plus de ça, cette clause des 90 cours obligatoires donne aux nouveaux athlètes un avant-gout de l’appartenance à la communauté CrossFit -icluant bien sûr de laisser son Ego à la porte. Adrien nous décrit un nouvel adhérent qui refusait de prendre part aux cours avec un Coach.

« Il veut aller en Open Gym pour devenir meilleur, mais aussi parce que son Ego est tellement énorme qu’il refuse d’être dans les environs de qui que ce soit -probablement sa femme aussi- qui soulève plus lourd que lui. » raconte t-elle. « En tant que Coach je peux facilement comprendre qu’il va poser problème si je ne le gère pas immédiatement… Si votre Ego est tellement fort que vous ne voulez vous entrainer que par vs propres moyens, alors peut être que Gold’s Gym vous plaira plus. »

 

Landon Adams (à gauche) et sa femme gardent les yeux grand ouvert pour repérer les participants d’Open Gym qui ne s’intègreraient pas à la culture de la Box. (Samantha Auburn)

 

Ce n’est pas la salle que vous recherchez.

Padilla est d’accord qu’il faille parfois faire des extras mais jamais contre l’intéret de la communauté.

« Si un athlète veut sérieusement améliorer ses faiblesses… pas juste être Fit mais vraiment s’améliorer en tant qu’athlète, alors il doit vraiment investir plus de temps la dedans. C’est quelque chose que l’on apprécie et que nous respectons, » confie Padilla. « Mais le CrossFit privilégie avant tout la communauté et donc nous voulons vraiment la promouvoir et encourager la camaraderie entre nos chers athlètes. »

Bien sûr, ce n’est pas parce qu’un athlète veut travailler une faiblesse qu’il renonce à la communauté. Le véritable problème est quand l’athlète dénigre les cours en faveur d’un WOD « vu au hasard sur le net » ou bien qu’il dit quelque chose : »Je vais faire le WOD de Chris Spealler parce que c’est un athlète des Games et pas toi. »

SPOILER ALERT: Faire un « WOD de Chris Spealler » ne vous transformera pas en Chris Spealler.

« On s’appercevait que certains membres n’étaient pas réceptifs au fait d’être coachés alors qu’ils en avaient bien besoin, » ajoute Padilla. « Ils devaient être coachés, ils devaient être guidés, ils devaient être aidés, mais ils se trouvaient juste dans le coin à faire leur truc. »

Et quand ces membres ont commencé à répandre leur parole aux autres adhérents et tenté de passer outre le coach en place, Padilla a simplement retiré l’Open Gym. Il propose maintenant aux athlètes d’arriver en avance ou de rester plus longtemps après le cours pour travailler leurs faiblesses, et il propose de temps en temps une journée « Skills » le samedi.

Il a donné aux guerriers de l’Open Gym le choix suivant: Rejoignez les cours ou trouver une autre salle.

« Je leur ai dit : »Si vous ne voulez pas faire partie du groupe… il va falloir que vous trouviez un autre endroit, parce que tout ce que vous faites, vous pourriez le faire n’importe où pour le tiers du prix d’ici et vous seriez laissés seuls, » se souvient Padilla. « Ce n’est pas du tout ce que vous recherchez , vous voulez une salle traditionnelle. » »

 

Les créneaux d’Open Gym à CrossFit The Rock sont régies par des régles stipulant que les places ne sont que pour du travail de Skill. (Carlo Mattia)

 

Priorité au CrossFit.

Tout comme Padilla, Harms a vu certains mauvais côtés de l’Open Gym: des membres qui renoncent aux cours pour n’aller qu’en Open Gym.

« On a observé qu’en ne participant plus aux cours de groupe, ces adhérents avaient tendance à se détacher de la communauté et en devenaient même des détracteurs, » rapporte Harms.

Il a ressenti que ces membres qui se mettaient eux même de côté avaient l’air de former une sorte de clique exclusive. Et même parmi ceux qui qui n’étaient pas déconnectés, certains utilisaient l’Open Gym afin d’éviter un WOD peu attirant. Alors Harms à décidé de remanier le système en instaurant une régle de « Priorité au CrossFit. »

« Vous devez participer à un cours de CrossFit (WOD) si vous voulez utiliser l’OpenGym le même jour, » déclare la règle postée sur le site web de l’affiliée. Elle joint une liste mise en place afin de garder de bonnes conditions à l’Open Gym, comme le droit d’un Coach de stopper ou de modifier l’activité d’un athlète.

« C’est relativement implicite. Vous n’allez pas finir en prison, mais c’est un bon moyen pour s’assurer que les gens ne restent pas livrés à eux même, » confie Harms.

Choisir son menu grace à l’Open Gym est pratiquement impossible à CrossFit The Rock où Mattia a aussi créer quelques règles: l’Open Gym -qui n’est programmé que pour une seule heure les samedis- est exclusivement dédié au travail de skills, aucun WOD.

« Une portion de la culture d’une salle vient de sa programmation, » explique Mattia. « Nous avons 67 cours par semaine, 5 en journée et 5 en soirée. Vous avez amplement le temps de venir vous entrainer. »

« Si l’Open Gym est utile ou non à la programmation de la salle, relève juste de la philosophie du staff, » dit Landon Adams.

Alors que Jeffrey explique que les adhérents doivent avoir confiance dans le fait que les Coachs sont meilleurs qu’eux en terme de programmation, Landon n’a pas de problème avec des athlètes qui expérimentent d’autres programmes.

« Je m’inspire beaucoup de ces autres programmes, alors pourquoi ne le feraient-ils pas ? » demande Landon. « On fait tous une certaine variante de la même chose, et ce n’est pas parce que je n’y ait pas pensé que c’est forcément mauvais. »

 

Les Owners d’affiliée proposant de l’Open Gym sont d’accord pour dire que le coaching est essentiel tant en cours qu’en Open Gym. (Matthew Klinger/Kalabash Kreative)

 

La Beauté du CrossFit

L’Open Gym n’est pas que source de confilts ou de contradictions. « Le fait que ça ne soit pas un cours « formel » n’implique pas qu’il n’y a pas de communauté, » nous livre Stagnoli.

« Disons qu’il y a 15 personnes présentes. Je peux garantir que six ou sept vont faire le même WOD, » dit elle. « C’est quelque chose que j’adore voire, ils ont beau arriver pour travailler sur leur pull-up, ils finissent toujours par trouver un moyen de se rapprocher les uns des autres. »

Elle fait aussi remarquer que proposer de l’Open Gym peut aussi séparer une affiliée des autres qui n’en proposent pas. Mais si vous voulez profiter de cet avantage, soyez prêt à faire ce qu’il faut: ça veut dire que les Coachs doivent donner quelques conseils même si ils ne sont pas en train de gérer un cours.

« Ce peut même donner l’impression d’être en plein coaching alors qu’en fait non, mais ça fait partie du jeu, » ajoute t’ elle

Adrien Adams est d’accord, notant qu’elle corrige fréquemment des athlètes pendant l’Open Gym.

« On s’assure que les athlètes sachent que l’on surveille, » dit elle. « Je ne vais pas juste m’assoir et me tourner les pouces, pourquoi être coach si c’est pour faite ça? »

Au final c’est pour ça que vos adhérents viennent dans votre salle.

« Vous ne venez pas pour juste faire mumuse dans un bac à sable; ce pour quoi vous payez ce sont les liens que vous créez avec les coachs ainsi que leur expertise, » explique Adrien. « Nous croyons vraiment en l’utilité de l’Open Gym pour travailler vos skills, mais nous pensons aussi que la beauté du CrossFit est de venir aux cours et de laisser le CrossFit faire son boulot. »

Dans la 2éme partie de cette série d’articles, les owner débattront si il faut faire payer ou non l’Open Gym.

 

 

Au sujet de l’auteur: Brittney Saline est une écrivain en freelance qui contribue au CF Journal et au site CrossFit Games. Elle s’entraine à CrossFit St.Paul. Pour la contacter, visitez brittneysaline.com

Cover image: Kieran Kesner

 

Source : https://journal.crossfit.com/article/gym-saline-2

 

Auteur/Traducteur : Thomas PACYGA

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Portrait d’athlète : Marion #CFV

Portrait d’athlète : Marion #CFV

Parce que nos athlètes sont l’âme et la raison d’être de nos boxs, et que chacun est unique… Voici le portrait de l’un d’eux…

 

Bonjour Marion,

CFFC : Présente-toi en quelques mots :

Je m’appelle Marion, je suis esthéticienne/vendeuse en parfumerie et je pratique le CrossFit depuis presque 3 ans maintenant. Merci d’avoir pensez à moi pour cet article, cela me fait très plaisir !

 

CFFC : Comment as-tu découvert le CrossFit ?

J’ai découvert le CrossFit grâce à ma soeur qui pratiquait déjà depuis près d’1 an. Elle m’a convaincue d’essayer. C’était lors d’une séance faite avec d’autres adhérents de sa salle sur un terrain de basket, pendant la fermeture estivale de leur box. Ce fut le debut de ma 2éme passion.

 

CFFC : Depuis quand pratiques tu le CrossFit ?

Je pratique le CrossFit depuis maintenant 3 ans, je fais entre 6 et 8 séances par semaine. Tout dépend de mon emploi du temps au travail.

 

CFFC : Quel(s) sport(s) pratiquais-tu auparavant ?

Aucun ! Lol oui oui c’est possible ! Le changement fût radical et douloureux mais « Quand on veut on peut » comme on dit.

 

CFFC : Continues –tu à pratiquer une ou des autres disciplines ? Si oui, que t’apporte le CrossFit dans celle(s)-ci ? 

Je ne pratique que le CrossFit actuellement, cela me suffit amplement, c’est le seul sport qui m’aie réellement plu, qui m’aie poussé au dessus de mes capacités, qui m’aie  »obligé » à forcer ! Sinon je ne suis pas du genre à aller au sport seule et à me faire mal a ce point. 😉

 

CFFC : Pourrais-tu décrire le CrossFit en 4 mots maximum ?

Je dirais: 1: Partage/amitié, 2: Depassement de sois, 3: Mental, 4: Seconde maison

 

CFFC : Raconte-nous ton premier WOD :

Mon tout premier WOD a été sur Aix en Provence chez Florian Thierry dans sa toute première box dite  »le garage ». Je suis d’ailleurs fiére d’avoir commencé là-bas et d’avoir pu connaitre cette toute petite box. Beaucoup ont commencé à Blackbox13, y compris notre head coach 😉

Il y avait des HSPU strict ce jour la (le seul mouvement dont je me souvient tellement il m’a fait mal) et malheureusement pour moi c’était « Alexandre » qui donnait le cour ce jour la (ceux qui le conaissent comprendront) : aucune technique scaled ne m’a été donné, j’étais seule avec ma douleur et sans Abmat.. J’ai compris à ce moment là que ça rigoler pas ici et pourtant je suis revenue le lendemain et les jours qui suivent.. et aujourd’hui cela fait 3 ans !

 

CFFC : Qu’apprécies-tu dans la discipline ?

J’apprécie paticuliérement le respect entre les athlètes. Que ce soit dans une box ou au Games, l’entraide est toujours présente, qu’importe le niveau, on est jamais seule. C’est d’ailleurs le plus souvent grâce à cela qu’on finit un wod ou qu’on valide un PR. Il ne faut pas oublier que l’on commence tous avec un élastique !

 

CFFC : Quelle est ta plus grande fierté ou victoire ?

Ma plus grande fiérté et victoire et de passer la porte de la box tous les jours depuis 3 ans. Je n’oublie pas toutes ces années passées à ne rien faire, pour moi qui n’étais pas sportive. Je suis très heureuse d’avoir pu trouver un sport qui me passionne au point de ressentir le besoin d’y aller tous les jours. C’est énorme ! Cela m’a permis de me surpasser autant mentalement que dans ma vie personnel.

 

CFFC : Quels étaient tes objectifs en t’inscrivant ici ? Ont-ils évolué par la suite ? Mon 1er objectif comme beaucoup de personnes je pense a d’abord était de perdre du poids. Mais petit a petit j’ai été prise de passion et par l’envie de progresser, de devenir plus forte et même de faire de la competition, de me challenger et d’arriver a faire des choses dont je ne me pensais pas capable.

 

CFFC : As-tu observé des changements sur le plan physique et mental ? 

Oui beaucoup, sur le plan mental tout d’abord. Je suis du genre à me laisser aller à la moindre des difficultés et à laisser tomber. Dans le CrossFit nous sommes pour ainsi dire obligés de nous faire mal pour progresser ou ne serait-ce que pour finir un WOD. Je constate que maintenant j’ai plus de caractére, je laisse moins tomber même si j’ai toujours du mal sur un WOD ou il y a des thrusters et des wall ball.. j’y travaille encore !

Sur le plan physique aussi, il faut combiner sa avec une bonne alimentation et une patiente énorme. Cela prend beaucoup de temps, et pour cela je remercierai toujours ma soeur, qui s’est lancée dans la nutrition avec son entreprise La PaléoBox. Elle m’a donné tous ces conseils, son soutien car c’est loin d’être facile de changer totalement son alimentation.

 

CFFC : Quelle place prend le CrossFit dans ta vie ?

Le CrossFit a pris une place énorme dans ma vie, il m’a tellement apporté et aidé, ce fut un échappatoire pour affronter les douleurs inévitables de la vie, c’est aujourd’hui presque vital, si je n’ai pas ma séance dans la journée (hormis jour de repos) je ne suis pas bien, c’est aussi le complément obligatoire pour tenir une bonne alimentation.

 

CFFC : A quelle fréquence t’entraines-tu ? Quels cours de spécialité suis-tu ?

Je m’entraine 6 a 8 fois par semaine, parfois plus, tout dépend de mon emploi du temps au travail, généralement je fait 4 WODs par semaine, parfois plus si je peux + 1 a 2 séances d’haltérophilie par semaine et sans compter le Strongman le jeudi, cours que j’adore particuliérement car il travaille la force principalement, ce qui pour les filles est très dur et pas forcement ce qu’on préfère.

 

CFFC : As-tu changé des choses dans ton quotidien (organisation, alimentation…) ? 

Oui, tout d’abord l’alimentation, ensuite un peu mon emploi du temps au travail pour me permettre de venir à certains cours 😉

 

CFFC : Ta famille, tes amis comprennent-ils ton mode de vie ?

Non pas toujours, surtout pour la fréquence de mes entrainements et mon alimentation.

 

CFFC : Quelle est ta relation avec les coachs ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis d’eux ?

Proche ! Très proche pou l’un d’eux 😉 … Plus sérieusement, elle est excellente, certainement renforcée par le fait d’avoir était là depuis le début : ils me conaissent, conaissent mes objectifs et mes capacités. Ils ont justement tendance à me pousser beaucoup plus, cela me rassure beaucoup. J’ai également réussi à mettre la main sur l’un deux (ou c’est plutôt lui ? #châtaigne) ce qui n’est parfois pas forcement un avantage car il est beaucoup plus exigeant avec moi mais il me donne sa passion. Cela me donne également un but : devoir être avoir un niveau à son niveau (lol)

 

CFFC : Quels sont tes plus gros challenges / tes difficultés ? Quelles stratégies adoptes-tu pour les affronter ?

Les MU !! Que ce soit à la barre ou aux anneaux, c’est un éternel combat.. J’ai beaucoup de mal à ressentir ce mouvement. J’ai de l’appréhension pour les anneaux mais j’essaie de ne pas lacher l’affaire. Je n’ai aucune stratégie, à force de réfléchir je n’y arrive toujours pas, j’y vais et sur un malentendue peut etre que sa passera.. MDR

 

CFFC : Sur quoi as-tu le plus de facilité ?

Honnêtement sur rien, je peux me retrouver en difficulté sur un wod haltero comme sur un cardio, j’essaie juste d’etre la plus complète possible pour souffrir le moins.

 

CFFC : Quel est ton WOD (benchmark) préféré ?

Aucune préférence particulière, je trouve qu’ils font tous trop mal !! Peut-être Annie car il est tranquille… Par contre je pourrais vous dire celui que je déteste le plus 🙂

 

CFFC : Quel est ton mouvement préféré… et celui que tu déteste ? 

Mon préféré : le Snatch, un des mouvements le plus complexe en haltérophilie et celui que je trouve le plus impressionnant à faire et également à charger. Des le départ j’ai eu une certaine facilité sur ce mouvement, j’en ai donc profité.

Je ferais plutot une longue liste pour ce que je déteste (lol), le thruster en premier lieu (très fatiguant pour moi) les wall balls, la course a pied. D’ailleurs le jour ou je testerai le cours d’OCR n’est certainement pas encore arrivé… 😉

 

CFFC : As-tu un message à faire passer à ceux et celles qui hésitent encore à franchir le pas ?

De venir se faire son propre avis sur ce sport et essayer sur un long terme, une séance ne suffit pas ! Si vous tombez sur un wod qui « pas très sexy » ou trop complex : cela ne vous convaincra pas. Il faut plusieurs séance pour découvrir cet univers et cette communauté, mais même nouveau vous ne serez jamais seul pendant votre WOD 😉

 

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Prenez-soin de votre 2e cerveau : l’intérêt d’un microbiote fort !

Prenez-soin de votre 2e cerveau : l’intérêt d’un microbiote fort !

Prenez-soin de votre 2e cerveau : l’intérêt d’un microbiote fort !

 

DE LA VIE DANS LES INTESTINS…

 

Plus 200 millions de neurones sont présents au niveau de l’intestin.  Un véritable second cerveau, impliqué dans les émotions, l’humeur, la santé mentale, la vitalité….

Le système nerveux central est en interaction permanente avec le tube digestif par les voies nerveuses sympathiques (nerfs splanchniques), parasympathiques (nerfs vagues) du système nerveux autonome mais aussi par le microbiote, (anciennement appelé la flore intestinale), qui joue un rôle fondamental dans la communication cerveau / intestins en plus de ses fonctions métaboliques et immunitaires.

 

Les bactéries protectrices qui y résident sont souvent perturbées par le mode de vie occidental moderne (alimentation raffinée, toxiques biologiques de l’environnement, stress) contribuant à déclencher certains processus inflammatoires.

 

Certains troubles psychiques, le stress, les dépression, l’autisme mais aussi maladies neurodégénératives (Parkinson, Alzheimer…) ou métaboliques (‘hypertension, l’obésité, diabète ou certains cancers) pourraient trouver leur cause dans un déséquilibre du microbiote.

 

MICROBIOTE ET PERFORMANCES

 

Bonne nouvelle, des études récentes ont suggéré que des personnes pratiquant une activité sportive pourraient présenter un microbiote plus riche et plus équilibré que des personnes sédentaires.

 

Pour autant, ce lien n’est pas systématique et il est nécessaire d’en prendre soin car il existe un lien réel entre les performances et son équilibre. Les activités physiques intenses, pratiquées plusieurs fois par semaine perturbent l’homéostasie de l’organisme.

Ces perturbations produisent notamment des changements dans la balance électrolytique et augmentent la perméabilité de l’intestin et le stress oxydatif.

 

Or, une muqueuse intestinale forte évite une fatigue chronique liée à une mauvaise absorption des nutriments. Elle rend aussi plus résistant aux de réactions de sensibilité ou d’intolérance, d’inflammations blessures à répétition, tendinites persistantes, infections récurrentes…) voire de burn out sportif.

 

Quelques stratégies à mettre en place :

 

  1. Réduire ou éliminer :

 

Les sucres raffinés et les farines blanches

Ils nourrissent en effet les mauvaises bactéries et favorisent leur prolifération, affectant l’équilibre intestinal. Pour autant, les édulcorants ne sont pas une valeur refuge. Les grands consommateurs produiraient moins d’hormones GLP-1 (Glucagon- Peptide), qui favorisent la sécrétion d’insuline et déclenchent la sensation de satiété. A terme, il peut y avoir un effet délétère sur le métabolisme et notamment sur la dégradation des glucide (risque accru de diabète).

Les antiacides

Le système digestif est conçu pour dégrader les aliments grâce à ses propriétés acidifiantes.

La prise des médicaments réduisant l’acidité altère donc la diversité microbienne et rends l’estomac, le rendant plus vulnérables aux agressions.

 

Les boissons acidifiantes, l’alcool et le tabac

Le café, les boissons gazeuses, et l’alcool fragilisent le microbiote.

La cigarette quant à elle, accroît les risques d’infection par Helicobacter pylori, une bactérie responsable de la maladie ulcéreuse, facteur de risque principal du cancer de l’estomac… elle favorise aussi la maladie de Crohn.

 

Les antibiotiques et les médicaments

Littéralement anti- vie (bio) :  ils détruisent donc les bonnes bactéries, responsables de la maturation du système immunitaire. Même si le microbiote est de nature résiliente, une prise continue ou trop systématique de médicaments peut entrainer des dérèglements parfois irréversibles.

 

Les OGM et protéines de basse qualité

Les aliments issus de filières extensives sont en grande majorité génétiquement modifiés et contiennent des quantités non négligeables d’antibiotiques et d’hormones.

 

  1. Intégrer :

 

Des herbes, des épices et des huiles spécifiques

Certaines herbes et épices modulent la flore intestinale en réduisant le nombre de bactéries pathogènes (cannelle, curcuma).

D’autres sont considérés comme des antibiotiques naturels tels (ail, armoise, berbérine, extrait de pépins de pamplemousse, huile d’origan…).

 

Des aliments lactofermenté

Ils sont riches en enzymes et en bonnes bactéries qui ensemencent la flore intestinale et agissent comme un protecteur.

Certains produits font partie intégrante du quotidien : yaourts, vin, fromages, choucroute, sauce soja, pain au levain sont tous issus de ce procédé. Le Kefir et le Kombucha sont aussi d’excellentes option de boisson (y compris de l’effort, durant les entrainements) pour apporter ces enzymes naturellement.

 

La L-Glutamine

Contenue dans la viande, œufs, poisson, produits laitiers, céréales et légumes verts (persil, fèves, épinards…), cet acide aminé qui favorise la cicatrisation, la synthèse du glycogène et la récupération musculaire.

En cas de porosité intestinale, il est possible d’en ajouter à son alimentation sous forme de complément alimentaire en association avec de l’orme rouge et de la guimauve.

 

Des pré et probiotiques

Les probiotiques sont des bactéries vivantes qui boostent le microbiote.  Les probiotiques quant à eux permettent de leur apporter l’énergie suffisantes pour qu’elles se multiplient. Une cure de prébiotiques peut être utile après une cure de probiotiques, afin de recoloniser la flore intestinale en bonnes bactéries.

 

 

  1. Adopter :

 

Le régime crétois  

Fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses…contiennent des fibres dont la digestion entraîne également la production de molécules qui aident à réduire le risque d’apparition des maladies inflammatoires et de diabète.

Les oméga 3 doivent aussi être apporté en suffisance (petits poissons gras huile de lin, de caméline, de tournesol oléique..).

 

Un filtre à eau

Le chlore contenu dans l’eau du robinet tue les bactéries contenues dans l’eau…et donc dans l’intestin, ne faisant aucune distinction entre les bonnes et les mauvaises.

 

Un réflexe de mastication complet

Deux règles de base : manger lentement, dans le calme, sans distractions et mastiquer longuement pour produire de la salive et pré digérer les aliments (meilleure assimilation des macro molécules).

 

Une routine sport et repos équilibrée

Le sport permet d’oxygéner le corps, faire circuler les liquides, évacuer les gaz et renforcer le système immunitaire.

Le repos et la récupération sont tout aussi indispensable : streching, massages, bon sommeil…permettent aux muscles de récupérer et de diminuer le stress qui acidifie l’organisme.

 

 

Auteur :

Marie SEMERDJIAN

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Portrait d’athlète : Justine #CFDP

Portrait d’athlète : Justine #CFDP

Parce que nos athlètes sont l’âme et la raison d’être de nos boxs, et que chacun est unique… Voici le portrait de l’un d’eux…

 

Bonjour Justine,

CFFC : Présente-toi en quelques mots :

Je m’appelle Justine, j’ai 25 ans, adhérente à CrossFit Des Ponts à mes heures perdues 

 

CFFC : Comment as-tu découvert le CrossFit ?

Ça faisait un moment que j’en entendais parler, sans vraiment savoir ce que c’était, et quand j’ai vu que Corentin (que je connaissais d’avant) ouvrait sa box, je me suis renseignée et j’ai décidé de tester

 

CFFC : Depuis quand pratiques-tu ?

Je pratique le CrossFit depuis 8 mois, depuis l’ouverture de la box.

 

CFFC : Quel(s) sport(s) pratiquais-tu auparavant ?

Je ne pratiquais pas de sport avant de commencer le CrossFit. J’avais fait un peu de cardio en salle mais j’ai rapidement décroché.

 

CFFC : Continues –tu à pratiquer une ou des autres disciplines ? Si oui, que t’apporte le CrossFit dans celle(s)-ci ? 

Non

 

CFFC : Pourrais-tu décrire le CrossFit en 4 mots maximum ?

Persévérance, humilité, endurance, force

 

CFFC : Raconte-nous ton premier WOD :

On va parler du Kelly, qu’on a fait à peu près un mois après avoir commencés le CrossFit, je l’ai fait en scaled et j’ai failli mourir  !  Je n’ai pas réussi à le terminer, j’ai souffert comme jamais, l’horreur !

 

CFFC : Qu’apprécies-tu dans la discipline ?

Ce que j’apprécie le plus c’est le dépassement de soi, le fait d’avoir toujours envie de faire mieux. J’aime aussi le fait que ce soit sans « chichi » contrairement aux salles de fitness

 

CFFC : Quelle est ta plus grande fierté ou victoire ?

J’ai arrêté de fumer depuis un peu plus de deux mois maintenant, et le CrossFit y a beaucoup contribué, ça en été même l’une des raisons principales

 

CFFC : Quels étaient tes objectifs en t’inscrivant ici ? Ont-ils évolué par la suite ? 

Le but, à la base, était de faire un peu de sport pour me remettre en forme et perdre un peu de poids. Aujourd’hui, je prends beaucoup de plaisir à pratiquer, je m’entraine pour me perfectionner et améliorer mes perfs pour les futures compets.

 

CFFC : As-tu observé des changements sur le plan physique et mental ? 

Oui, je n’ai pas perdu de poids, sur la balance, mais je me sens plus en forme et je me suis affinée. Sur le plan mental aussi, disons que maintenant je sais finir un WOD sans me plaindre

 

CFFC : Quelle place prends le CrossFit dans ta vie ?

Le CrossFit prend forcément de plus en plus de place dans ma vie, je m’entraine tous jours et je me donne à fond pour progresser.

Le chéri vous dira que je lui casse la tête avec mon sport de jobards

 

CFFC : A quelle fréquence t’entraines-tu ? Quels cours de spécialité suis-tu ?

Je fais généralement tous les WODs de la semaine, le cours de gym et de temps en temps le cours d’haltéro, donc 5 à 7 heures par semaine.

 

CFFC : As-tu changé des choses dans ton quotidien (organisation, alimentation…) ? 

Au niveau de mon quotidien, je dirais que je fais plus attention à ce que je mange, surtout la semaine. Le weekend reste réservé à l’apéro #teambartabac

 

CFFC : Ta famille, tes amis comprennent-ils ton mode de vie ?

La plupart de mes ami(e)s proches ont commencés le CrossFit avec moi (dédicace mes truies ), pour les autres ils ne comprennent pas vraiment, « ce sport c’est pas fait pour les meufs » LOL

 

CFFC : Quelle est ta relation avec les coachs ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis d’eux ?

Oooooh mon coach !! Qui ne l’aime pas ?

Je n’ai pas vraiment d’attentes vis-à-vis de lui, si ce n’est qu’il continue à nous coacher avec autant d’envie et de bonne humeur.

On t’aime coach !!

 

CFFC : Quels sont tes plus gros challenges / tes difficultés ? Quelles stratégies adoptes-tu pour les affronter ?

Mon plus gros challenge c’est de réussir à passer ces p***** de pull ups et ce n’est pas gagné, mais je lâche rien et je fais pas mal de renfos autour du mouvement pour prendre en force et y arriver

 

CFFC : Sur quoi as-tu le plus de facilité ?

Du coup, étant donné que la gym et moi on n’est pas du tout copines, je dirais l’haltéro où je progresse plutôt bien

 

CFFC : Quel est ton WOD (benchmark) préféré ?

Ah parce qu’on est censés les aimer ????

 

CFFC : Quel est ton mouvement préféré… et celui que tu déteste ? 

Mon mouvement préféré je dirais le clean et ceux que j’aime le moins les thrusters et les burpeeeees

 

CFFC : As-tu un message à faire passer à ceux et celles qui hésitent encore à franchir le pas ?

Venez essayer vous n’avez rien à perdre !

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Quand le RX va mal…

Quand le RX va mal…

Ne pas finir un WOD dans le Time Cap, c’est être Scaled. Désolé. Il va falloir effacer le « RX » à côté de votre nom.

Je ne peux pas m’attribuer le crédit de cette merveille de perspicacité. Il faut le laisser à Karen Katzenbach, de 30A CrossFit, qui a partagé cela lorsqu’elle a modifié un training pour un athlète fictif – mais pourtant si réel – lors d’un des articles « 60 Second Scaling » du Centre de Formation des Journalistes (CFJ).

Cet entêté de Drake voulait faire un WOD tel que proposé, sans y apporter de variation ou modification (RX), malgré le fait de devoir réaliser 10 rounds de 10 HSPU et 3 Clean & Jerk à 85 kg.

Le poids étant à seulement 10 kg de son RM1. Le Time Cap était réglé à 16 minutes, ce qui laisse environ 96 secondes par round.

C’est clairement un WOD très difficile, qui demande à l’athlète de lifter rapidement une charge assez lourde. Pour pouvoir terminer dans le Time Cap, l’athlète doit être capable d’enchaîner proprement les reps avec une charge conséquente bien que sous-maximale, ainsi qu’un gros volume de HSPU avec peu de repos.

Notre homme, Drake, veut bien entendu le faire en « RX », même s’il va devoir prendre 40 secondes de récup entre chaque rep de Clean & Jerk. Il va supplier, négocier, jouer la carte du charme et beaucoup de coachs abdiqueraient en sa faveur et le laisseraient passer complètement à côté de l’objectif du WOD. Drake finirait certainement 5 rounds sur les 10 demandés et irait fièrement vers le tableau gribouiller la mention « RX » à côté de son nom (ou cliquer sur la pastille si sa salle utilise Wodify).

Katzenbach ne le laisserait pas faire.

« Je lui ferais remarquer que dépasser le Time Cap est autant une adaptation (scaling) que d’utiliser un poids plus léger et que c’est la plus mauvaise solution », écrit-elle.

C’est une des meilleures idées que j’ai entendue récemment, même si j’admets que de temps en temps les coachs doivent permettre aux athlètes de ressentir la satisfaction d’avoir lutter au travers de quelque chose qui met à mal leurs capacités et leur détermination. Mais pour le cas de Drake, je suis à 100 % d’accord avec Katzenbach.

Le Dragon, c’est très RX. Dépasser le cap de 10 minutes l’est beaucoup moins. (Adam Bow)

On sait tous à quel point la mention « RX » est puissante. On en a vu des athlètes saigner, vomir, tomber dans les pommes pour deux petites lettres arrachées à un marqueur quasiment sec. D’un autre côté, on en a vu mentir et tricher pour se voir accorder les deux fameuses lettres. Tous les coachs de CrossFit du monde ont déjà vu un athlète marquer RX après un WOD avec des Chest To Bar alors que le « Chest » n’a jamais touché la « Bar » du workout.

Je fais donc la suggestion pour une nouvelle règle : si tu te fais cuter, t’es pas en RX.

Bien sûr, cette règle nécessite de programmer des Time Cap réalistes aux WODs proposés. Programmez un Fran à 100 kg et il va forcément falloir instaurer un gros Time Cap et admettre qu’on est sur du travail de force.

Une bonne programmation doit aller de pair avec une excellente gestion du cours. Les coachs doivent prendre le temps avant le WOD d’en expliquer l’objectif. Rien que ce petit speech peut être suffisant pour remettre les athlètes légèrement entêtés sur les bons rails et une petite minute d’attention accordée à chaque personne pendant l’échauffement permettra au coach de valider ou non la charge qu’un athlète va utiliser, lui permettant de finir dans le Cap et de tirer le maximum de profit du WOD.

Mais les têtes de mule et ceux qui lient le RX à leur ego n’écouteront rien. Ils seront déjà en train de planifier leur récup et comment ils vont casser leurs sets, au post Instagram qui suivra et au temps qu’ils vont mettre à leur rival de toujours. Ils n’entendent rien. Ils vont même jusqu’à ignorer les instructions données. Soit de manière bien flagrante, ou alors avec un joli sourire et quelques mots doux. Les pires d’entre eux iront jusqu’à mentir aux coachs et changer les poids pendant que ces derniers ne regardent pas. Ces pernicieux personnages devraient se faire sortir de votre Box sans plus de manières.

Face à ceux qui prônent « le RX ou la Mort », vous devez manier le marqueur tel Gandalf manie son bâton. Établissez les règles dès le départ et faites-les respecter dans l’intérêt de la Santé, la Sécurité, l’Équité et le Fitness.

Adaptez de manière intelligente : reconnaissez lorsque vous travaillez sur la Force et lorsque vous travaillez le Conditioning. (Brian Malloy)

« – Hé Drake. L’objectif d’aujourd’hui est de travailler sur le Conditioning, on n’est pas sur un Heavy Day. Les meilleurs athlètes de la Box ont un Clean and Jerk à 145 kg et vont faire du Touch and Go lors des 10 rounds de 3 reps. Ils vont sans doute finir dans les 13 minutes. Tu devrais charger ta barre à 60 kg et en faire de même. Faire le WOD à 85 kg te fera louper le Time Cap et l’objectif.

– Ouais mais je veux le faire en RX !

Manquer le Time Cap, c’est être Scaled. Tu ne peux pas écrire RX sur le tableau si tu te fait cuter. De toute manière, je veux que tu fasses 30 Clean and Jerk et 100 HSPU en moins de 16 minutes. Si tu arrives à faire ça à 85 kg, tu pourras marquer RX au tableau. »

Quand on y pense, l’idée est vraiment très simple et tellement élégante. Dans le style CrossFit le plus pur.

Réfléchissez-y. Qu’est-ce qui est le plus important dans le WOD décrit plus haut : la charge ou le volume réalisé avec intensité ?

C’est clairement la 2e réponse. La charge n’est qu’un outil pour produire un résultat. Si le choix de votre charge ne permet de faire que 5 rounds sur les 10 demandés, vous n’avez alors effectué que 50 % des répétitions. Quel est l’intérêt ? Si un athlète a besoin d’une minute de récup entre des répétitions d’un mouvement d’haltérophilie lors d’un WOD dédié au conditioning, son fitness serait bien mieux servi si on réservait les charges lourdes à un Heavy Day dédié à construire de la Force et de la Puissance.

Je suis donc dans le camp de Katzenbach : un ne râle pas, on ne négocie pas au sujet du RX. Respectez la ligne de conduite CrossFit :

Finissez sous le Time Cap ou oubliez la mention RX et admettez avoir modifié le WOD et altéré son objectif.

Au sujet de l’auteur : Mike Warkentin est le Managing Editor du CrossFit Journal ainsi que le fondateur de CrossFit 204.

Source : https://journal.crossfit.com/article/rx-warkentin-2

Auteur/Traducteur : Thomas PACYGA

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Portrait d’athlète : Rémy

Portrait d’athlète : Rémy

Parce que nos athlètes sont l’âme et la raison d’être de nos boxs, et que chacun est unique… Voici le portrait de l’un d’eux…

Bonjour Rémy,

CFFC : Pourrais-tu te présenter en quelques mots :

Bonjour, je m’appelle Rémy. J’ai 35 ans, bientôt pacsé (#dslpourlesfilles) et je suis technico commercial dans le domaine du consommable de laboratoire. Je vis à Salon de Provence depuis un peu plus de 3 ans et refais du sport depuis l’année 2012.

CFFC : Comment as-tu découvert le CrossFit ?

En fait il y a 5 ans je me suis mis au fitness et notamment aux programmes Lesmills. Cette marque faisant partie des gammes de Reebok, j’entendais parler de temps en temps parlé du Crossfit. J’avais fait un essai non concluant lors du Reebok with fire tour qui s’était tenu sur la plage de l’escale Borely, mais je n’avais pas accroché. Puis les années ont passé et un jour je suis tombé sur un article dans le journal local de la ville de Salon, présentant l’ouverture d’une box de Crossfit dans notre ville.  J’ai donc décidé de retenter l’expérience. J’ai d’abord fait le cours d’essai et à l’issue de ce cours, j’ai pris le mois d’essai. Je me souviens, ce jour là, j’avais dit à Pauline que je ne savais si j’arriverais à me passer du fitness. Il m’a finalement fallu pas plus de 2 semaines pour m’apercevoir que j’étais déjà accro au Crossfit !!! J’ai donc logiquement pris à la fin de mon mois d’essai mon abonnement à l’année.

CFFC : Depuis quand pratiques-tu ?

J’ai commencé en Juillet 2017, ça fait donc maintenant 1 an et 4 mois.

CFFC : Quel(s) sport(s) pratiquais-tu auparavant ?

À la base je suis un ancien Judoka. J’ai pratiqué ce sport pendant de nombreuses années jusqu’à l’obtention de mon premier Dan. J’avais environ 20 ans à l’époque. Puis j’ai arrêté la pratique du sport pendant quasiment 10 ans jusqu’au jour ou je me suis mis au fitness et maintenant au Crossfit.

CFFC : Continues –tu à pratiquer une ou des autres disciplines ? Si oui, que t’apporte le CrossFit dans celle(s)-ci ?

Je ne pratique que du Crossfit aujourd’hui et avec 5 à 6 entraînements par semaine, c’est déjà bien suffisant.

CFFC : Pourrais-tu décrire le CrossFit en 4 mots maximum ?

Intensité / Cardio / Famille / Coaching

CFFC : Raconte-nous ton premier WOD :

Alors mon premier WOD était un format bien connu du Crossfit puisqu’il s’agissait d’un 21 – 15 – 9. Les exercices étaient le push press, les burpees et les box jump avec un time cap de 20 min. Le RX était à 45 kilos pour les push press.  Je me souviens qu’après l’échauffement barre à vide sur les push press, je mettais dit que j’arriverais à faire le WOD en RX, sauf qu’après quelques reps à 30, 35 et 40, j’ai décidé d’être raisonnable et de rester à 40. J’avais reussi à finir le WOD dans le cap time. Je me souviens également avoir vu un autre adhérent faire le WOD en RX alors qu’il avait un gabarit beaucoup plus fin que le mien et je m’étais dit «Mais comment fait il ??? » et il avait fini le WOD largement avant moi !!!  Pour finir j’ai senti à la fin de la séance qu’en me mettant sérieusement à ce sport, j’arriverai à progresser, gagner en force, gagner en résistance et en endurance. Et comme en parallèle, je me sentais stagner dans le fitness, j’ai décider de faire le mois d’essai.

Un autre élément m’a agréablement surpris lors de mes premières séances, c’est la facilité déconcertante avec laquelle tout le monde se parle dans une box de Crossfit, alors que dans les clubs de sport tout le monde s’ignore. Cela a aussi été un élément important dans mon choix de le mettre au CrossFit.

CFFC : Qu’apprécies-tu dans la discipline ?

En fait chaque entraînement est un nouveau jour dans lequel tu peux aller chercher une progression. Il y a tellement de mouvements et de disciplines différentes dans le Crossfit qu’il te faut de nombreuses années pour arriver à tout maîtriser. Si tant est qu’un beau jour tu maîtrises tout, et bien tu cherches ensuite à progresser, c’est à dire charger plus lourd ou faire plus de répétitions sur une même série. Le fait de progresser t’incite à continuer à en faire plus et tu rentres dans ce que j’appelle un cercle vertueux qui continue de tirer vers le haut.

CFFC : Quelle est ta plus grande fierté ou victoire ?

Lorsque je me suis inscrit, j’ai mené en parallèle un régime avec l’aide d’une nutritionniste. Je pesais à cette époque 95 kilos et j’avais pour objectif d’en perdre 13. J’ai atteint mon objectif 4 mois après avoir commencé en Octobre 2016. Et vue que je ne voulais pas m’arrêter là, j’ai continué jusqu’à perdre 25 kilos. Aujourd’hui je pèse 70 kilos et à 35 ans, c’est la première fois de ma vie que je vois des abdos sur mon ventre !!! C’est une des plus belles victoires de ma vie.

CFFC : Quels étaient tes objectifs en t’inscrivant ici ? Ont-ils évolué par la suite ?

Et bien comme je viens de l’expliquer, l’objectif premier était de perdre du poids. Maintenant que cet objectif est atteint, je m’entraîne dur afin de continuer à progresser et pourquoi arriver à faire un jour un résultat en compétition dans les catégories master (+ 35 ans).

CFFC : As-tu observé des changements sur le plan physique et mental ?

Forcément sur le plan physique, je suis passé d’une taille 46 en pantalon et XL en taille de t-shirt à du 38 et du S. Certaines personnes qui ne m’ont pas vu pendant quelques mois ont des fois du mal à me reconnaître. Au niveau mental, je suis encore plus tenace qu’avant ce qui dans mon métier est une qualité.

CFFC : Quelle place prends le CrossFit dans ta vie ?

Une très grande place ! Je fais 5 à 6 entraînements par semaine et en travaillant c’est toute une organisation. J’ai des fois tendance à dire que cela rythme mes journées et de temps en temps mes week end.

CFFC : A quelle fréquence t’entraines-tu ? Quels cours de spécialité suis-tu ?

Je m’entraîne 5 à 6 fois par semaine. Comme j’ai beaucoup de lacunes en Haltérophilie, j’essaie de m’inscrire à ces cours le plus régulièrement possible.

CFFC : As-tu changé des choses dans ton quotidien (organisation, alimentation…) ?

A la base je faisais un régime. Maintenant que mon poids est atteint, j’essaie de manger le plus équilibrer possible tout en faisant attention à bien doser mon niveau de protéines et de féculents. Après je te rassure, je me fais au moins une fois par semaine un bon cheat meal !!!

CFFC : Ta famille, tes amis comprennent-ils ton mode de vie ?

Oui surtout quand ils voient les changements

CFFC : Quelle est ta relation avec les coachs ? Quelles sont tes attentes vis-à-vis d’eux ?

On a des supers coach à Salon, donc mes relations avec eux ne peuvent être que bonnes. Ils sont en plus de ça très complémentaires et t’apportent tous un petit plus à chaque séance.

Concernant mes attentes, je me souviens avoir suivi un coaching avec Tom en fin d’année dernière. Il avait duré 10 semaines et m’avait fait énormément progresser. Donc forcément j’aimerais pouvoir en avoir un autre.

CFFC : Quels sont tes plus gros challenges / tes difficultés ? Quelles stratégies adoptes-tu pour les affronter ?

Le premier a été de réussir à valider des muscle up à la barre et aux anneaux. Quand j’y repense, lorsque j’ai attaqué le Crossfit, je devais faire des pull up avec un élastique vert !! Maintenant j’arrive à faire 6 muscle up aux anneaux sur une série. Maintenant que j’arrive à faire quasiment tous les mouvements de gymnastique, j’essaie de m’améliorer en haltérophilie. J’aimerais à court terme réussir à cleaner 100 kg et arriver à 70 kilos en snatch. Ma plus grosse difficulté est certainement l’overhead squat et la maîtrise des mouvements en butterfly. Pour le moment je n’ai pas de stratégies particulières pour m’améliorer si ce n’est qu’essayer de progresser lors des WODs. Il faudrait que j’arrive à être plus assidu sur les cours d’haltéro et de gym.

CFFC : Sur quoi as-tu le plus de facilité ?

Le back squat, pour mon poids actuel j’ai plutôt de bonnes jambes.

CFFC : Quel est ton WOD (benchmark) préféré ?

C’est Diane !!! C’est le premier benchmark que j’ai fait et à l’époque j’étais encore en mois d’essai. J’avais fait les head stand push up sur une box et les dead lift à 90 kilos. Il m’avait fallu quasiment 9 minutes pour le finir. Maintenant je le fais en 5 minutes 20. Et après le back squat, le dead lift et le hand stand push up sont les mouvements que je préfère.

CFFC : Quel est ton mouvement préféré… et celui que tu déteste ?

Le back squat. Maintenant j’aime tous les mouvements. Il fut un temps ou je détestais l’over head squat et le snatch. J’allais faire les cours à reculons qu’en je voyais la prog. Aujourd’hui j’ai encore du mal sur ces mouvements mais malgré cela, je m’éclate dès que je fais une petite progression et j’y vais surtout à chaque fois pour tenter d’arriver à faire un PR.

CFFC : As-tu un message à faire passer à ceux et celles qui hésitent encore à franchir le pas ?

Venez et au pire vous en deviendrez accro !!!

Credit photo :  Stephanie Madaule Photographe

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